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TABLEAU CRITIQUE DE 126 CHANTS PAROISSIAUX tirés de livrets tels que "Prières et chants du peuple de Dieu - manuel des paroisses", éditions Tardy A.C.R. 1978, "L'assemblée", éditions Le Chalet 1985, ou plus récemment encore "Messe et Chants", Bayard Editions/Centurion, imprimé en 1998.
Ce ne sont là que quelques exemples, il y en aurait quatre fois plus à analyser...
A voir aussi dans le même genre : le faux kyriale
| Titre | Réf. | choix à faire | notes |
| Gloire au Christ, parole éternelle | A 7 | à conserver | bon phrasé musical, bon texte |
| Venez tous acclamer | A 8 | à conserver | bon phrasé musical, bon texte |
| Je crois en Toi mon Dieu | A 20 | à utiliser avec
prudence | d'inspiration négro-spiritual, il est souvent saboté à l'exécution car il nécessite une aptitude vocale particulière |
| C'est Toi, Seigneur, notre joie | A 104 | à supprimer | un rythme simpliste et baclé |
| Seigneur Tu nous appelles | A 108 | à supprimer |
"... ton autel où nous attend ton pardon" : le sacrement eucharistique est ici mis de côté, c'est presque une hérésie. Mais surtout on voit bien que ce chant promeut l'abandon de la confession. Il est scandaleux que l'épiscopat ait autorisé ce texte ! "... le coeur en joie" : mauvais français. La musique ressemble à une comptine pour enfants et n'invite pas à la prière. |
| Seigneur, nous arrivons | A 112 | à supprimer | texte où il n'est question que de la dimension humaine. "... au milieu de nos frères ... nous avons souffert en voyant leur colère" : réminiscence de la lutte des classes, très déplacé dans le cadre religieux. La musique irait mieux pour une émission télévisée pour enfants. |
| Pour quelle fête ? | A 122 | à supprimer |
texte idéologique et réducteur avec des hérésies: "... vous avancez tenant votre rose à la main ... notre Eglise où Dieu est mort si l'on se ferme à l'étranger .../... vous avancez tenant votre Christ à la main ... notre Eglise où Dieu se tait si l'on oublie de pardonner". La dernière affirmation est une parfaite hérésie ! Etc... |
| Dieu saint ! Dieu juste et
saint | A 129 | à
éviter | translittération malvenue du Sanctus, qu'elle ne peut en aucun cas remplacer. "Dieu libre" : expression dénuée de sens. |
| Nous n'avons jamais vu,
Seigneur | A 130 | à supprimer | le texte n'exprime que le doute quant à la proximité du Christ avec les hommes. En cela il frôle l'hérésie. |
| Grande acclamation | A 186 | à supprimer | ce chant est une mauvaise copie du psaume 94. |
| Autour d'un puits | A 203 | à supprimer | texte centré sur l'homme |
| Dieu nous appelle | A 205 | à supprimer | le texte répète sans cesse l'expression "faire Eglise", élément dialectique prétentieux, mais qui promeut surtout un sabotage calculé de la qualité littéraire. Le chant répète aussi sans cesse "nous sommes...", c'est un chant à la gloire du peuple, non à celle de Dieu. |
| Devenons un peuple | A 210 | à supprimer | était-il nécessaire d'importer ce chant du Québec, alors que le texte est débile (au sens étymologique du terme !) ? |
| Un monde meilleur | B 67 | à supprimer | texte n'exprimant aucunement la foi chrétienne. Musique d'inspiration non chrétienne : Zarathoustra, ou Zoroastre, né vers 1100 au Turkmenistan, rénovateur de la religion perse, est l'inspirateur de cette musique de Dvorjak ! |
| Gloire à Dieu, Seigneur des
univers | A 217 | à supprimer | le titre est trompeur : beaucoup de paroisses l'utilisent à la place du "Gloire à Dieu au plus haut des cieux..." (texte normal), or le texte du "Gloire à Dieu" est fixe, et ne peut pas être modifié. Ce chant est dédié à la Trinité, et n'a rien à voir avec un Gloria. De plus le style littéraire est douteux : "Vie aux hommes" (que faut-il comprendre ?) "vie, bonheur, tendresse" (une devise pour une lune de miel, guère plus). |
| Agneau de Dieu, Agneau
vainqueur | A 221-1 | à supprimer | le titre et le texte, particulièrement ambigus, le font souvent prendre pour un "Agneau de Dieu" normal, ce qui n'est absolument pas le cas. Le texte de l'"Agneau de Dieu" est fixe, et ne peut pas être modifié. |
| Le jour où tu verras | A 226 | à supprimer | texte complètement égocentrique |
| Voici venir en foule | A 228 | à supprimer | littérature trop faible |
| Goire à Dieu dans le
ciel | A 234 | à supprimer | ici encore chant dont le texte est ambigu, fait pour être confondu avec le véritable texte du Gloria, dont le texte ne peut pas être échangé ni modifié. |
| Au coeur de ce monde | A 238-1 | à supprimer | le texte n'exprime aucune prière, il ne propose aux fidèles que d'être des observateurs extérieurs ! |
| Agneau de l'alliance
fidèle | A 240-1 | à supprimer | même remarque que pour A 221-1 : faux "Agneau de Dieu" |
| Que soit béni le nom de
Dieu | A 245 | utilisable | un peu trop sautillant, ce chant est cependant pourvu d'un texte de louange qui s'inspire agréablement du style psalmique. |
| Gloire à notre Dieu | A 246 | à supprimer | même remarque que pour A 234 : faux "Gloire à Dieu". De plus le style littéraire est d'une pauvreté lamentable. |
| Je crois en Dieu | A 248 | à supprimer
absolument | ce chant est un faux "Je crois en Dieu". Le texte n'exprime pas la moitié des éléments de la foi catholique, et omet la foi en l'Eglise Catholique, ce qui est d'une gravité particulière. On peut absolument pas utiliser ce chant pour exprimer la Foi catholique. |
| Seigneur, à ton image | A 249 | à supprimer | même remarque : ce chant est un faux "Je crois en Dieu". Même si le texte exprime une théologie correcte, le 4ème couplet montre une ecclésiologie particulièrement défaillante. De toute manière ceci n'est pas un Credo, et ne peut être utilisé comme tel. |
| Gloire à notre Dieu | A 250 | à utiliser avec
prudence | le texte est convenable en lui-même. Mais ce chant ne doit pas être confondu avec le véritable "Gloire à Dieu", et ne peut pas le remplacer. |
| Ouvre nos coeurs à ta
parole | A 553 | à supprimer | littérature au ras des paquerettes |
| Grain semé pour mourir | B 70 | à supprimer |
idem. Il n'y a pas un seul verbe dans tout le texte ! Qu'est-ce qu'une Foi qui n'agit pas ? |
| O Seigneur comment
reconnaître | C 9 | à
éviter | refrain agréable, mais la mélodie des couplets devient facilement lassante |
| Prière de
François | BP 109 | à supprimer | il n'y a aucun intérêt à produire un texte qui ne soit pas le texte original. A noter aussi l'attitude réductrice qui consiste à désigner saint François par son seul prénom, attitude intentionnelle de démolition des usages séculaires et culturels du monde catholique. |
| Peuple de prêtres | C 49 | à conserver | de qualité moyenne, cette pièce convient cependant au grandes assemblées |
| Mon âme, bénis le
Seigneur | C 16 | à conserver | sans prétention, mais la musique est bien écrite et le texte est réllement priant. |
| Peuple de prêtres | C 49 | à conserver |
ce chant n'est pas d'une grande qualité, mais il peut être utile pour les grandes assemblées. |
| Venu en notre chair | C 72 | à supprimer | ce chant est une fausse anamnèse, laquelle doit exprimer trois choses : le souvenir de la mort du Christ, la proclamation de sa résurrection, et l'attente de son retour. Rien de plus, rien de moins. Le texte réel se trouve dans le Missel officiel du célébrant. |
| Christ est venu | C 99 | à supprimer | idem |
| Nous formons un même
corps | C 105 | à conserver | une musique un peu trop facile, une littérature-fleuve qui n'en finit pas (couplets 5 et 6 !), mais une pièce correcte qui convient pour les communions longues |
| Bénissez le Seigneur | C 175 | à supprimer | ce texte n'est pas autre chose qu'une contrefaçon du "Cantique des trois enfants" (Livre de Daniel 3). Il est absolument nécessaire de mettre à l'index ce chant et de reprendre le texte biblique original. |
| Gloire à Dieu dans le
ciel | C 242-1 | à supprimer | faux "Gloire à Dieu". Ambigu quant à son utilisation dans la liturgie, il doit être absolument et définitivement écarté. |
| Gloire à Dieu dans les
hauteurs | C 245-1 | à supprimer | idem |
| Au nom de Jésus | C 245-1 | à utiliser avec
prudence | voici un texte qui est excellent. Mais pourquoi avoir mélangé plusieurs textes bibliques différents ? Cette confusion gâche tout. |
| Psaume de la Création | C 556 | à utiliser avec
prudence | il est fort regrettable que ce texte, d'une réelle qualité spirituelle, soit assorti d'une musique aussi pauvre, qui n'est pas autre chose qu'un rythme de "slow" ! |
| Tu es Seigneur, le lot de mon
coeur | D 5 | à utiliser avec
prudence | nécessite impérativement la capacité à chanter d'authentiques négro spirituals. A défaut, ce chant est est généralement vidé de sa dynamique propre |
| Tu es mon Berger, ô Seigneur | D 6 | à conserver | |
| Nous allons manger ensemble | D 8 | à conserver | attention au rythme : il est vite faussé si on délaisse la partition |
| Le pain que tu nous donnes | D 83 | à conserver |
d'un style populaire ancien très agréable (on le verrait bien interprété à la bombarde bretonne), cette musique sans prétention convient bien pour l'Avent et le Carême. |
| Seigneur, rassemble-nous | D 87 | à conserver | très simple, le phrasé musical est équilibré |
| Pain véritable | D 103 | à conserver | |
| Le Seigneur nous a aimé | D 108 | à supprimer |
texte frôlant souvant l'hérésie. "... c'est le pain de l'amitié le pain de Dieu" : l'auteur réduit le Corps du Christ à un pain d'amitié. "Son amour était si grand qu'il en mourut sur une croix" : la tournure de la phrase fait du Christ une victime passive de ses sentiments ! C'est stupide ! |
| Dieu est amour | D 116 | à supprimer |
"si nous vivons au cœur du monde, nous vivons au cœur de Dieu" : plus besoin de croire en Dieu, il suffit d'exister sur terre ; de plus l'expression "vivre au cœur de Dieu" est un concept inexistant dans la christianisme. "si nous marchons dans la lumière, nous tenons la main de Dieu" : cette lumière - dont on ne sait rien - vient se substituer au Christ (qui a dit "je suis LE chemin"). De plus ceci nous permettrait de tenir la main de Dieu comme on le ferait avec un copain, dans une équivalence homme-Dieu qui est totalement inacceptable. |
| Venez, tout est prêt | D 127 | à supprimer | littérature indigente |
| Ce pain | D 146 | à supprimer | idem |
| Le pain de l'homme | D 147 | à supprimer | tout est déclaré d'emblée par le titre. Le texte ne contient ni prière ni vénération pour le Corps du Christ, et tout est réduit à l'homme. |
| Si nous partageons | D 151 (bis) | à supprimer | le refrain contient une hérésie par faute de formulation : "Jésus Christ plus jamais ne sera mort". On peut comprendre l'intention, la phrase reste trop mal tournée pour être admissible. "Si nous partageons comme le pain notre vie, si l'on peut dire en nous voyant : c'est Dieu vivant" : le pain consacré est ici relégué à un rang accessoire, la foule se voit attribuée un rang de représentation qui revient seulement au prêtre (qui seul est un "autre Christ"), enfin Dieu se suffit à Lui-même pour se présenter comme "vivant". |
| Seigneur, fais de nous... | D 161 | à conserver | la musique est plutôt indigente, mais passe encore |
| Prends ma vie | D 196 | à supprimer | un long texte fait d'une dizaine de mot répétés sans cesse... |
| Pourquoi l'homme ? | D 204 | à supprimer | le texte n'exprime que le doute, et n'affirme jamais le moindre élément de foi. La musique est très faible. Pourquoi ce chant ? |
| Le pain de la fête | D 235 | à supprimer |
"le pain des douleurs, le pain pétri par nos mains de misère, le pain de la mort, le pain de la guerre..." : le corps du Christ redéfini par Germinal ? |
| L'homme qui prit le pain | D 254 | à supprimer |
texte clairement hérétique. "L'homme qui prit le pain ..." : tout le texte présente Jésus comme un homme ordinaire ; "... pour saisir en ses mains le don de Dieu" : cette phrase présente le "pain" comme étant don de Dieu et non de Jésus-Christ, et ne dit pas qu'il s'agit de son corps. L'hérésie est totale. "C'est à nous de prendre sa place aujourd'hui " : le Christ est un personnage appartenant au passé, remplacé dans le présent par une foule indéterminée. L'ensemble de ce chant développe des idéaux formellement anti-chrétiens au travers d'idéologies très politiques. |
| C'est toi Seigneur le pain
rompu | D 293 | à conserver | le texte est correct mais faible ; le phrasé musical est bien structuré mais trop court, ce qui donne à ce chant une désagréable tournure rangaine |
| En mémoire du Seigneur | D 304 | utilisable | le texte est correct mais faible ; le phrasé est pauvre et le rythme est monotone. |
| Je cherche le visage | SM 2 | à supprimer |
ce chant martèle sans arrêt que la foule est le Corps et le Sang du Christ. Le premier argument peut se dire de l'Eglise entière, le second certainement pas ! De plus il ramène les espèces eucharistique au second plan en les oubliant alors qu'elles sont sur l'autel à ce moment de la messe, ce qui est grave. Enfin les "vagues" musicales de la mélodie sont maniéristes, et le "Alors ?" est musicalement d'un goût plus que douteux. |
| Venez divin Messie | E 9 | à conserver | le texte a pris quelques rides, mais la musique sait allier facilité et bonne tenue |
| Seigneur venez | E 20 | à conserver | texte tout à fait correct ; la musique reprend un style populaire authentique et qui a fait ses preuves |
| Toi qui viens pour tout sauver | E 68 | à conserver |
une musique dans la lignée des excellents cantiques luthériens de Goudimel. Le texte est bien tourné, mais il est indispensable de changer "viens offrir encor ton pain et ton vin" (vision protestante qui n'a rien à faire dans le culte catholique) en "viens offrir encor ton corps et ton sang". |
| O Seigneur, je viens vers toi | E 116 | à supprimer |
un rythme de habanera qui convient certainement mieux à une salle de bal espagnole où s'enlacent les passionnés de tango et de passo doble... qu'est-ce que ça vient faire à la messe ? |
| Nous avons vu | E 120 | à supprimer |
le refrain n'exprime absolument pas la foi. Au lieu de "Reviendra-t-il .... ?" il aurait fallu "Il reviendra ... !". D'autre part en greffant un texte russe sur la musique on obtient soudainement un magnifique hymne soviétique ! Curieux, non ? |
| Peuple qui marchez | E 127 | à utiliser avec
prudence | le texte dévalorise constamment le monde où nous vivons, ce qui est en contradiction flagrante avec la règle de vie de tout chrétien |
| Le monde ancien s'en est
allé | E 135 | à supprimer |
texte plutôt faible, le phrasé musical d'inspiration renaissance serait bon s'il n'était pas abimé par une transformation en valse syncopée universellement pratiqué. |
| O viens, Jésus | E 147 | à conserver,
mais... | ceci est un encore un exemple de modernisation catastrophique : ce chef d'oeuvre médiéval, "Veni, veni, o Emmanuel", se chante en polyphonie à un tempo très lent. L'interprétation moderne, à l'unisson et à un tempo rapide, est une véritable trahison artistique. Le texte, une fois de plus, n'a rien à voir avec l'original : symbolique, poésie, qualité de la prosodie, profondeur christologique... tout a été gommé. |
| Laisserons-nous à notre
table | E 161 | à supprimer | encore un chant qui ne fait référence qu'à l'homme, même si "l'étranger" est présenté comme don de Dieu. Le texte n'établit aucun lien avec le déroulement de la liturgie, et la notion de "table" n'a ici rien à voir avec la réalité eucharistique. |
| Dieu nous invite à l'aventure | E 163 | à supprimer | texte faible ; musique fade, du moins à l'unisson |
| Peuple fidèle | F 5 | à conserver | l'auteur du texte aurait dû faire l'effort de traduire fidèlement l'"Adeste fideles"... dommage. Cette version ne doit pas non plus faire disparaître l'original. |
| Les anges dans nos campagnes | F 9 | à conserver | ...évidemment. |
| Douce nuit | F 13 | à conserver |
ce texte ne doit pas faire oublier la version historiquement précédente en français, que l'on doit faire également connaître |
| Aujourd'hui dans notre monde | F 47 | à conserver |
bien que passé en rythme ternaire et pourvu d'un texte français, cette mélodie grégorienne très ancienne conserve encore de sa puissance. Mais lorsqu'on connaît le "Christe Redemptor omnium" originel, tout le reste apparaît d'une fadeur désolante. |
| Il est né le divin
enfant | F 56 | sans commentaires
! | ... ou presque : le texte primitif, désuet il est vrai, est remplacé par un texte qui manque singulièrement de poésie. Y a-t-on vraiment gagné ? |
| A pleine voix chantons pour
Dieu | F 180 | à conserver |
dans la grande tradition musicale des cantiques luthériens, mais le texte moderne est très typé par son époque, avec ses formules ambigües en TRES MAUVAIS français, comme "ne marchons plus à perdre coeur". |
| O nuit brillante | F 203 | à conserver | déjà ancien, ce noël trop ignoré mérite d'être plus chanté. Il est facile, et la polyphonie à 4 voix régale bien des chorales. |
| Noël rumeur d'enfance | F 251 | à supprimer | texte minimaliste dans sa forme et dans son contenu |
| La voici, la nuit de Dieu | F 256 | à conserver |
un texte correct, même s'il est un peu faible, mais une polyphonie déja un peu ancienne et très agréable |
| En toi Seigneur mon
espérance | G 7 | à conserver | avec un texte, de bonne facture, convenant pour l'Avent et le Carême, ce cantique anglais mérite d'être chanté en utilisant la polyphonie à 4 voix de l'auteur (Scholefield) qui est assez facile et très appréciée par les choristes. |
| C'est Noël tous les jours | SM 4 | à supprimer |
texte désespérant de banalité, absolument vide de toute prière, et ne parlant à aucun moment de la Nativité ! Normal... puisque "c'est Noël tous les jours" ! Joli travail de minage par l'intérieur ! Il fallait oser... |
| Oui je me lèverai | G 48 | à conserver | bon phrasé musical |
| Ouvre mes yeux, Seigneur | G 79 | voir note ---> | le texte est un peu faible mais peut aller. En ce qui concerne la musique il est bon d'adopter la partition polyphonique écrite par E. Bohn (mélodie différente), qui est un rare exemple d'harmonisation moderne de grande qualité |
| Lumière des hommes | G 128 | à conserver | le rythme du refrain est plus particulièrement réussi |
| Pour inventer la liberté | G 157 | à supprimer |
encore un chant qui n'exprime aucune prière. On peut noter là encore des bribes de dialecticte de type "lutte des classes", par exemple : "Pour inventer la liberté ... brisons les murs ...". Ridicule. |
| Nos yeux ne voient plus | G 166 | à supprimer | en résumé : Jésus est "lumière, soleil, chaleur, bonheur". On se croirait à la plage... |
| Si l'espérance t'a fait
marcher | G 213 | à supprimer | ici encore des réminiscences de lutte des classes : "Si la colère t'a fait crier justice pour tous ... alors tu pourras lutter avec les opprimés". Le texte affirme aussi que l'on ne peut pardonner que si l'on a péché, ou encore que l'on ne peut "donner le pain" que si on a déjà eu faim soi-même. Propos inacceptables. |
| Peuple de l'alliance | G 244 | à supprimer | une musique indigente, une littérature pauvre |
| Avec Toi nous irons au
désert | G 229 | à conserver | pièce tout à fait correcte, qui gagne beaucoup a être soutenue à l'orgue par un accompagnement discret mais bien travaillé |
| Quand Jésus mourait au calvaire | H 19 | à conserver | seuls le 1er et le dernier couplet ont un contenu intéressant. La mélodie, du XIIe s. (!) a été ensuite adoptée par les Corses comme leur hymne "Dio vi salvi Regina". L'harmonisation est peu intéressante, on devrait plutôt reprendre une harmonisation de style corse, qui y gagnerait en qualité. |
| Ô croix dressée sur le monde | H 30 | à conserver | le texte est très bon même si l'on peut regretter "O croix... tu jugeras le monde". La musique prend toute sa saveur si elle est accompagnée en suivant la tradition de l'harmonisation bretonne. |
| Victoire tu régneras | H 32 | à conserver | musique faible, mais sans défaut. Le texte peut aller, même si on peut regretter les "grands bras" de la croix. |
| Mystère du Calvaire | H 44 | à conserver | ce choral de Hassler (XVIe s) harmonisé par J.S. Bach est évidemment irréprochable. Mais était-il indispensable d'éliminer le texte français d'Emile Dulac pour le remplacer par un nouveau ? |
| Un pauvre a frappé à ta porte | H 130 | à supprimer | "Un pauvre a frappé à ta
porte, tu dors, tu dors ! ... Le monde a rêvé à ta porte, tu dors, tu dors ! ... Le feu a pleuré à ta porte, tu dors, tu dors !..." (sens obscur !) Le refrain exprime juste un peu de pitié pour un crucifié anonyme. De qui se moque-t-on ? Du meunier ? |
| Terre entière chante ta joie | I 33 | à conserver | bon texte, bon rythme, phrasé musical correct |
| Chrétien chantons | I 36 | à conserver, mais... | il faut regretter que le texte original en latin n'ait pas été traduit, alors qu'il reprend strictement le récit de la Résurrection. Le nouveau texte est trop différent. On fera bien de reprendre l'harmonisation de Théodore Dubois, qui vaut largement mieux que la version moderne. |
| Chantez au Seigneur un cantique | I 82 | à conserver | pièce réussie. Le refrain doit exécuté avec énergie, et les couplets dans un style presque contemplatif. |
| Un seul Seigneur | I 46 | utilisable... | mais la musique et le texte sont faibles |
| Regarde où nous risquons d'aller | I 97 | à supprimer | le texte prétend aborder la Résurrection, mais ne fait que commenter l'incrédulité humaine à travers une spiritualité pernicieuse : "Eclaire aussi l'envers du coeur où le péché revêt d'un masque de laideur ta ressemblance" ! Formulation prétentieuse, triste et ambigüe comme du J.-P. Sartre... |
| Alleluia ! Le Christ est vivant ! | I 103 | à supprimer | le texte est formé de demi-phrases assemblées sans aucune logique, le résultat littéraire est consternant. |
| Qu'éclate dans le ciel | I 111 | à supprimer | ce chant est inexistant dans la liturgie de la Vigile pascale. On trouvera le véritable texte et la véritable musique dans le Missel du célébrant. |
| J'ai vu l'eau vive | I 132 | à conserver | seule tentative pour remplacer le "Vidi aquam" grégorien, ce chant festif est affecté par un rythme un peu trop scandé |
| Pour danser la fête | I 160 | à supprimer | texte faible et superficiel |
| Alleluia, morte et morte | I 147 | à supprimer | texte faible et superficiel |
| Quand il disait à ses amis | I 165 | à supprimer | texte réducteur truffé de fausses citations du Christ !!! |
| Christ est vraiment ressuscité | I 169 | à conserver | cette pièce de Vulpius (XVe s.) est de bonne facture, mais perd sa saveur si on se contente de la chanter à l'unisson. Il est donc nécessaire de l'exécuter en polyphonie. Le texte existe aussi dans une autre version plus intéressante : "Loué sois-tu ô Jésu-Christ". |
| Un nouveau matin se lève | I 180 | à supprimer | texte superficiel, travail littéraire inacceptable |
| Pourquoi chercher parmi les morts | SM 111 | à supprimer | "D'où vient, où va le vent, le dedans est dehors (...) venez tous les coeurs nus, il est ressuscité". Texte parfaitement ridicule. |
| Tu nous guideras | J 15 | utilisable... | le texte est irréprochable, mais la musique est faible |
| Seigneur Jésus, Tu es vivant | J 16 | à conserver | ce chant ne révèle sa qualité musicale qu'à la condition d'un tempo bien plus lent que ce qui se pratique généralement ; le tempo et le rythme sont processionnels, inspiré d'une réelle tradition, mais ne doit pas tourner à la valse. |
| Pourquoi fixer le ciel | J 32 | à supprimer | texte faible et superficiel |
| Nous chanterons pour Toi | K 38 | à conserver | la qualité du texte varie d'un verset à l'autre. La musique, du XVIe s., convient particulièrement aux grandes assemblées |
| Ouvrez vos coeurs | K 79 | utilisable | texte intellectualisé et dénué de beauté, musique sans grand caractère |
| Peuple où s'avance le Seigneur | K 82 | utilisable | texte et musique de niveau très moyen |
| Peuple de baptisés | K 106 | à conserver | sans être extraordinaire, ce chant a connu un certain succès en raison d'un rythme bien soutenu et d'un phrasé musical bien structuré. Le texte est correct, sans plus. |
| Quand souffle l'Esprit | K 112 | à supprimer | "que s'écroulent les murs de nos prisons, que revienne le temps de nos chansons, ouvrons nos portes aux frères étrangers...". Une expression d'idéal baba-cool parmi d'autres, où l'on cherche vainement des traces de prière. |
| Peuple de Dieu, marche joyeux | K 180 | utilisable | la musique coule assez bien mais manque de beauté ; le texte veut parler de tout... et reste en surface de tout. |
| Eglise du Seigneur | K 128 | à conserver mais ... | il ne reste pas grand-chose de la "Prose de la dédicace" propre à Notre-Dame de Paris, d'Adam de St-Victor (XIIIe s.). La mélodie de la présente version est un montage réalisé à partir d'extraits de l'original, qui détruit l'architecture musicale de la composition. L'écoute de l'original est très révélatrice. Quant au texte français, il n'a rien à voir avec les intentions de l'auteur. |
| Dieu qui nous appelles | K 158 | à supprimer | le premier couplet contient ici encore un écho d'une certaine idéologie : "Dieu qui nous appelle à vivre aux combats de la liberté, pour briser nos chaînes". Cette dialectique est très présente dans le répertoire des années 70-80, et n'a pourtant rien à voir avec la prière. |
| Il fait danser les mondes | L 15 | à conserver | ce choral harmonisé par J.S. Bach est excellent, le texte est correct mais n'est pas une prière. |
| Qui donc est Dieu ? | L 82 | à supprimer | il existe deux mélodies très différentes pour ce chant : l'une, en rythme ternaire, est correcte ; l'autre est affligeante. Le texte, de toute manière, ne pose que des questions sans y répondre : ce n'est ni une prière ni une expression de foi. Et dire que "on" a osé placer ce chant comme hymne dans le bréviaire !!! |
| Tu es là, au coeur de nos vies | L 102 | à supprimer | un texte qui ne dit rien, une musique de colonie de vacance |
| Louange à toi | L 144 | à supprimer | ce chant n'est qu'une pâle copie du "Cantique des créatures" de St-François d'Assise, qu'on préfèrera. Mais de toute façon ce thème trouve difficilement sa place dans la liturgie |
| Peuple criez de joie | M 27 | à conserver | ce choral harmonisé par J.S. Bach est irréprochable, et convient particulièrement aux grandes assemblées. Le texte est inégal, les couplets 3 et 4 comportent des formulations malvenues. |
|
Qui habitera dans ta maison ? |
P 5 |
à conserver |
Musicalement le refrain n'est pas trop mal écrit. En revanche la semi-psalmodie des versets manque cruellement d'inspiration. Le manque de relief. |
|
Viens parmi nous |
P 14 |
à conserver |
d'un style ancien (luthérien ou anglais...) la musique est tout à fait agréable. Le texte indique l'approche de la nuit, il n'est approprié que pour les messes du soir, mais convient surtout comme hymne de l'office des complies. |
|
O Père des siècles |
P 72 |
à conserver |
à cause de quelques complications le texte et la musique passent chacun à côté d'une vraie qualité. Musicalement rigide, ce chant a été placé dans le bréviaire, qui n'aurait du être pourvu que de pièces de grande qualité. |
|
Seigneur au seuil de cette nuit |
P 73 |
utilisable |
la musique tend un peu à la rangaine. Certaines formulations du texte manquent de simplicité intellectuelle. Le texte indique l'approche de la nuit, il n'est approprié que pour les messes du soir, mais convient surtout comme hymne de l'office des complies. Il est lui aussi dans le bréviaire, malheureusement. |
|
O Dieu qui fis jaillir de l'ombre |
P 75 |
à conserver |
texte convenable, phrasé musical correct mais un peu terne pour une assemblée dominicale. Egalement dans le bréviaire. |
|
Puisqu'il est avec nous |
P 79 |
à supprimer |
la musique est fade et ennuyeuse, le texte offre une christologie réductrice et somnolente... Egalement dans le bréviaire ! Mais qu'y fait-il donc ??? |
|
Les mains ouvertes |
P 93 |
utilisable |
un rythme trébuchant, quel intérêt ? |
|
Oh ! Oh Seigneur dans le soir |
P 95 |
à supprimer |
"Pour les cloches du soir, pour avril qui revient, les fleurs de mon jardin, je te remercie". Une oraison spontanée qui ne méritait certainement pas d'être publiée. Même remarque que pour L 144. |
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Comme un enfant |
P 125 |
à supprimer |
de l'humilité à l'infantilisme, il y avait un pas à ne pas franchir |
|
Voici la nuit |
P 156 |
à supprimer |
les couplets sont conclus par des raccourcis littéraires à la fois prétentieux et maladroits |
|
Sur le seuil de sa maison |
SL 41 |
utilisable |
seul chant récent pour les obsèques qui ait un caractère approprié, et dont le texte soit correct. Mais dénué de beauté il ne fait que renforcer la tristesse de la circonstance au lieu de la transcender, ce que font pourtant d'autres compositions anciennes |
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Envoie tes messagers Seigneur |
T 1 |
à conserver |
phrasé et rythme bien construit pour le refrain. Texte irréprochable. |
|
Tu nous appelles à t'aimer |
T 52 |
à supprimer |
un ryhtme sautillant inapproprié et infantilisant (bourrage de crâne ?) |
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Peuple de Dieu n'aie pas de honte |
T 9 |
à conserver, mais... |
la partition moderne ne tient pas la comparaison avec l'original de Goudimel (1580), qui est d'une toute autre portée. Le texte moderne contient une grossière erreur : "c'est quand tu aimes que Dieu t'aime", ce qui est faux car Dieu aime tout être humain quoi qu'il fasse ! (malgré cela, pris comme hymne dans le bréviaire). Les paroles anciennes de Théodore de Bèze restent pus belles, plus théologiques, et malgré cela... plus simples. |
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Allez-vous-en sur les places |
T 28 |
à supprimer |
musique de chanteur de rue, et texte qui décrit les hommes sous un angle systématiquement négatif. Inacceptable. |
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Ecoute, écoute |
T 40 |
à supprimer |
une musique faible, un texte qui évoque une foule non identifiable... |
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Peuple de frères |
T 122 |
utilisable |
seul le premier couplet exprime clairement la foi, le reste ne fait que formuler des voeux très ordinaires. |
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Touche nos oreilles |
U 28 |
à supprimer |
un style "chansonnette" sautillante qui ne peut porter à la prière |
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Vous êtes sans pareille |
V 10 |
à conserver |
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Soyez béni, Seigneur |
V 24 |
à conserver |
le refrain a été ultérieurement transformé en "Béni sois-tu, Seigneur". Cette révision n'est-elle pas un peu militante ? Le couplet 1 ne dit-il pas "Vous êtes belle..." ? Pourquoi dans une même pièce, dire "tu" au Christ et "vous" à la Vierge Marie ? Il ne semble pas que "Chez nous soyez Reine, nous sommes à vous" pose beaucoup de problèmes aux catholiques... |
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Chez nous, soyez Reine |
V 57 |
incontournable |
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Donne-nous ton fils |
V 116 |
utilisable |
texte un peu simpliste, musique un peu sirupeuse |
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Pleine de grâce, réjouis-toi |
V 134 |
à conserver |
texte très correct, musique agréable mais rythme difficile qui est fréquemment dénaturé faute de partition |
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Vierge sainte Dieu t'a choisi |
V 136 |
à conserver |
pièce tout à fait correcte à tous points de vue |
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Toi Notre-Dame |
V 153 |
à conserver |
sans prétention, texte simpliste, mais pièce correcte |
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Magnifique est le Seigneur |
V 159 |
à conserver |
pièce agréable, translittération correcte du Magnificat. Ce chant est généralement affecté par une erreur d'interprétation : on a souvent pris l'habitude de passer à la tierce au-dessus à la 2ème phrase, en croyant que c'est la mélodie, qui ainsi s'achève en restant suspendue. Il est nécessaire de revenir à la partition. |
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Dieu nous Te louons |
W 1 |
à conserver |
bonne composition à tous points de vue |
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L'ange de Dieu a convoqué |
W 3 |
à supprimer |
plus de 50% du texte est formé par la répétition du mot "alleluia" ! |
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Puissance et gloire de l'Esprit |
W 14 |
à utiliser avec prudence |
musique agréable, mais mélodie vraiment trop courte. Les couplets 2 et 6 doivent être évités en raison d'ambiguïtés christologiques |
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Fais paraître ton jour |
Y 53 |
à supprimer |
incommode et mal structuré, ce chant contient quelques phrases plus que bizarres : "par le Corps de Jésus-Christ dans nos prisons, innocent et torturé" ou encore "par le Corps de Jésus-Christ, hurlant nos peurs dans la nuit des hôpitaux". Hôpitaux... psychiatriques, peut-être ? |
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