02-1 Le chœur de l’église

CE. 50. [a] Le choeur, c’est-à-dire le lieu où l’Evêque, les prêtres et les ministres exercent leur ministère, sera distingué avec opportunité de la nef de l’église soit par une élévation soit par une structure propre et ornée, afin qu’il reflète la fonction hiérarchique des ministres de par sa disposition. Il sera de telle amplitude que les rites soient effectués commodément et puissent être vus.

Dans le choeur, le siège, ou banquette ou escalier, est disposé de façon à ce que l’on voit les concélébrants, les chanoines et prêtres qui ne concélebreraient pas assistant en habit de choeur, et aussi les autres ministres de ce lieu, et à ce que se reflètent ainsi la fonction des offices propres à chacun.

RLDE. I E. Si l’on rapproche l’autel majeur de la nef, il convient qu’il soit entouré par un sanctuaire «assez vaste pour permettre d’accomplir commodément les rites sacrés» (Instruction [Inter œcumenici] n° 91) et aussi pour manifester le caractère sacré de l’autel.
La séparation entre la nef et le sancutaire peut être marquée en outre de diverses façons, par exemple, par des degrés, ou encore une légère clôture. La balustrade (ou cancel), sans être absolument nécessaire, demeure traditionnelle. Là où elle existe, et surtout si elle est ancienne ou de qualité, on ne s’empressera pas de la supprimer. Elle est souvent utile comme appui pour permettre aux personnes âgées ou infirmes de s’agenouiller et de se relever plus commodément.
(…)

Note du webmaster : ce texte montre clairement que la réforme n’a pas remplacé la communion à genoux par la communion debout, mais que les deux modes peuvent être pratiqué. Ceci a été confirmé en 1980 par l’instruction Inestimabile Donum à l’article 11. C’est pourquoi rien ne peut justifier la suppression de la table de communion, qui symbolise fort bien la Table du Seigneur.

TLS. Introduction. (…) Rien ne doit se présenter dans le temple qui trouble ou même seulement diminue la piété et la dévotion des fidèles (…) qui soit indigne de la maison de prière, de la majesté de Dieu. (…).