08-2 Ce qui doit être préparé pour la messe

IGMR. 118. On préparera aussi :

a) près du siège du prêtre, le missel et, si on le juge bon, le livret des chants ;

b) à l’ambon, le lectionnaire ;

c) sur la crédence :

– le calice, le corporal, le purificatoire et, si on le juge bon, la pale
– la patène et, si c’est nécessaire, des ciboires
– le pain destiné à la communion du prêtre qui préside, du diacre, des ministres et du peuple ;
– les burettes avec le vin et l’eau
Sauf si tout cela est présenté par les fidèles à l’offertoire,

Note du webmaster : La mention “sauf si tout cela est présenté…” concerne les offrandes elles-mêmes et les récipients nécessaires pour les porter. C’est sans doute une bonne chose de discerner ce qui est “offrande” et ce qui ne l’est pas. Les offrandes sont le fruit du travail des hommes, autrement dit le pain et le vin. L’eau n’est pas le fruit du travail des hommes et ne fait pas partie de l’offrande : elle est simplement associée à l’offrande par le rituel. D’autre part le vin est porté dans sa burette, donc le calice est vide. Ce dernier n’est pas une offrande ; même chose  pour la patène. En conséquence calice et patène doivent être portés directement de la crédence à l’autel par un ministre.
En fait il conviendrait, pour que la procession des offrandes ne deviennent pas une “procession de tout le nécessaire” et afin qu’elle ne perde pas son sens, que l’on ne porte en procession que le pain et le vin dans des récipients provisoires, et d’une manière qui suggère réellement l’offrande et non pas le “service de table”.

[suite de PGMR. 118.] :

– le vase d’eau à bénir, si on fait l’aspertion
– le plateau pour la communion des fidèles
– enfin ce qu’il faut pour laver les mains.

Il est bien que le calice soit recouvert d’un voile, qui peut être de la couleur du jour ou de couleur blanche.

IGMR. 117. [e] Sur l’autel même, on pourra mettre, à moins qu’on ne le porte dans la procession d’entrée, le livre des Evangiles, distinct du livre des autres lectures.