08-3 Les vases sacrés

Note du webmaster : les vases sacrées sont les calices, patènes, ciboires et lunules d’ostensoirs.

ID. 16) Un respect et un soin particulier sont dus aux vases sacrés, aussi bien au calices et à la patène pour la célébration de l’eucharistie qu’aux ciboires pour la communion des fidèles. (…)
On ne peut employer de simple corbeilles ou d’autres récipients destinés à l’usage commun en dehors des célébrations sacrées, ou de mauvaise qualité, ou qui manquent vraiment de style artistique.

IGMR. 327. Parmi les objets requis pour célébrer la messe, on honore tout spécialement les vases sacrés et, parmi eux, le calice et la patène qui servent à offrir, à consacrer et à consommer le vin et le pain.

Note du webmaster : afin d’honorer ces vases, et non pas les banaliser, on évitera de les intégrer dans la procession des offrandes. Voir à ce sujet dans le déroulement de la messe.

IGMR. 328. Les vases sacrés seront en métal noble. S’ils sont faits d’un métal susceptible de rouiller ou qui soit moins noble que l’or ils seront normalement dorés à l’intérieur.

IGMR. 329. (…) on donnera toujours la préférence aux matières qui ne se brisent pas, ni ne s’altèrent facilement. Cela vaut aussi pour tous les vases sacrés destinés à recevoir les hosties, comme la patène, le ciboire, la custode, l’ostensoir, et d’autres de ce genre.

IGMR. 330. Les calices et les autres vases destinés à recevoir le Sang du Seigneur auront leur coupe faite d’une matière qui n’absorbe pas les liquides. Quand au pied, il pourra être fait d’autres matières, solides et dignes.

Note du webmaster : dans IGMR 329 et 330 on voit que les calices en terre cuite – qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 80 et 90 – sont à proscrire, d’une part parce que leur matière peut être brisée, et d’autre part parce que si de tels vases sont ébréchés, alors leur matière devient poreuse et donc absorbante.

IGMR. 333. Pour la bénédiction ou la consécration des vases sacrés, on observera les rites prescrits par les livres liturgiques.