09-12 L’Evangile

IGMR 57. Dans les lectures, la table de la parole de Dieu est dressée pour les fidèles, et les trésors bibliques leur sont ouverts. Il importe par conséquent d’observer la disposition des lectures bibliques, qui montre bien l’unité de l’un et l’autre testament et de l’histoire du salut, et il n’est pas permis de remplacer les lectures et le psaume responsorial, qui contiennent la parole de Dieu, par d’autres textes hors de la Bible.

RS. 63. Dans la célébration de la sainte Liturgie, la lecture de l’Évangile, qui «constitue le sommet de la liturgie de la Parole» est réservée, selon la tradition de l’Église, au ministre ordonné. Il n’est donc pas licite qu’un laïc, y compris un religieux, proclame l’Évangile durant la célébration de la sainte Messe, ni dans tous les autres cas, où les normes n’accordent pas explicitement une telle autorisation.

CE. 140. (…) Ensuite l’Evêque, sans mitre, se lève.
Le diacre va à l’autel, accompagné par le thuriféraire avec l’encensoir fumant, et les acolytes les cierges allumés. Le diacre fait une inclination vers l’autel, élève avec respect le livre des Evangiles, et omettant la révérance à l’autel, portant le libre solennellement, se dirige vers l’ambon, précédé par le thuriféraire et les acolytes avec les cierges.

IGMR. 175. (…) Ensuite, après une inclination profonde à l’autel, il prend l’Evangéliaire qui, comme cela est souhaitable, a été déposé sur l’autel et il se rend à l’ambon en portant le livre un peu élevé, précédé par le thuriféraire avec l’encensoir fumant et les ministres avec les cierges allumés. Là, il salue le peuple en disant les mains jointes : Le Seigneur soit avec vous. Puis quand il dit : “Evangile de Jésus Christ…”, il signe du pouce le livre, puis lui-même au front, à la bouche et à la poitrine, il encense le livre et proclame l’Évangile. Celui-ci terminé, il dit : “Acclamons la Parole de Dieu”, et tous acclament : “Louange à toi, Seigneur Jésus”. Il vénère le livre par un baiser en disant à voix basse : “Que cet Évangile efface, etc”. et revient auprès du prêtre.
Quand le diacre assiste l’évêque, il lui porte le livre à baiser ou il baise lui-même le livre, en disant à voix basse : “Que cet Evangile efface…”. Dans les célébrations solennelles, s’il le juge bon, l’Evêque bénit le peuple avec l’Evangéliaire.
Ensuite, le diacre peut porter l’Evangéliaire à la crédence ou en un autre endroit digne et convenable.
Lorsque le diacre annonce “Lectio sancti evangelii”, l’évêque prend la crosse. Après la lecture le diacre dit “Acclamons la Parole de Dieu”, et l’assemblée répond “Louange à Toi, Seigneur Jésus”. Si l’évêque préside le diacre lui porte l’Evangile (Evangéliaire ou Lectionnaire), et l’évêque embrasse le livre en disant “Per evangelica dicta…” ou le diacre embrasse lui-même l’évangile en disant cette même parole secrètement. Puis il apporte le livre à la crédence (CE 140 et 141).

Notes du webmaster : on a vu se développer la mode de chanter à nouveau “Alleluia” après la lecture de l’Evangile. Ceci n’a aucun fondement, ni Liturgique, ni Historique. Seule l’acclamation habituelle est prévue. Elle peut être dite ou chantée.

CE. 141. (…) A la fin de l’Evangile, le diacre apporte le livre à l’Evêque qui l’embrasse et dit secrètement “Per Evangelia dicta…”, ou le diacre l’embrasse lui-même disant cette même parole secrètement. Ensuite le diacre et les autres ministres retournent à leur place. Le livre des Evangiles est porté à la crédence ou à un autre lieu adapté.