13-1 Messe de mariage – qualité de la célébration

CIC. 1120. La Conférence des Evêques peut élaborer un rite propre du mariage, qui devra être reconnu par le Saint-Siège et qui tienne compte des usages locaux et populaires adaptés à l’esprit chrétien, restant sauve la loi selon laquelle l’assistant au mariage demandera et recevra la manifestation du consentement des contractants.

Note du webmaster : « assistant au mariage » désigne le prêtre ou le diacre (ou le laïc dans certains cas très exceptionnels définis par le Droit Canon) qui préside la cérémonie. En effet l’acte même du mariage, c’est-à-dire l’échange des consentement proprement dit, est accompli par les nouveaux époux eux-mêmes, et non pas par le célébrant, qui n’est là que pour dire la messe ou la bénédiction et officialiser le mariage du point de vue de l’Eglise.

MS. 43. On veillera à ce que (…) rien ne s’introduise dans la célébration qui soit purement profane, ou peu compatible avec le culte divin. Cela s’applique surtout à la célébration des mariages.

Note du webmaster : l’ironie de l’Histoire (avec un grand H) c’est que cet article de Musicam Sacram désignait la musique profane de type théatral ou militaire destinée à rendre les cérémonies pompeuses ! Le danger est aujourd’hui situé à l’inverse, puisque les introduction de musiques profanes visent à rendre les cérémonies distrayantes, voire ludiques, ce qui constitue un danger plus grand encore. Toujours est-il que cet article permet de refuser à plus forte raison tout chant ou musique non seulement de type profane classique, mais aussi de type variété, rock, etc.
Par extension, on peut étendre la catégorie des choses profanes aux lectures de textes non liturgiques, trop souvent autorisées illicitement lors de messes ou des bénédiction nuptiales.

RS. 94. (…) il faut faire cesser l’abus suivant : pendant la Messe de leur mariage, il arrive que les époux se donnent réciproquement la sainte Communion.