Note du webmaster :
Lorsque rien n’est précisé par les rubriques du Missel ou une Instruction du « Dicastère pour le Culte divin », alors ont doit considérer que rien n’a changé par rapport à la pratique antérieure. Laquelle se retrouve selon deux principes :
– la rubrique antérieure, restée en vigueur dans la forme extraordinaire, est maintenue et doit être poursuivie dans le cadre de la forme ordinaire.
– si on ne trouve pas de rubrique antérieure, alors il faut essayer de retrouver l’historique de la pratique en cours, ce qui peut conduire à des recherches approfondies. En attendant d’avoir la réponse d’un spécialiste en liturgie, toutes époques confondues, on doit donc appliquer ce qu’on appelle « la pratique léguée », à savoir l’usage qui aura été, de mémoire, le plus stable dans le temps sans avoir cédé à la mode des années 70/80 qui fut une période de profondes dérives liturgiques.
On ne peut pas prendre prétexte de la réforme de la liturgie pour supprimer une pratique antérieure au Concile. En effet, tous les documents liturgiques du Concile, et ceux l’ayant suivi, comportent des références au motu proprio de St-Pie X (1903) et au Concile de Trente (XVIe s.), ce qui veut bien dire que l’ancienneté n’est en aucun cas un critère décisif d’obsolescence en matière de liturgie.