Notes du webmaster :
– l’anamnèse doit reprendre l’une des trois formules présentées par le Missel du célébrant. Il est illicite de la modifier, ou encore de la séparer en deux avec une « anamnèse sur le pain » et une « anamnèse sur le vin ».
– il n’est pas demandé de se remettre debout une fois que le prêtre entonne l’anamnèse. La pratique léguée tient pour habituel que le Corps et le Sang du Christ étant désormais présents sur l’autel, le signe de vénération dû au Saint-Sacrement – à savoir l’agenouillement – tout le monde reste ainsi jusqu’au moment où le prêtre introduit le Notre Père.
En faisant ainsi, on s’aperçoit facilement que chanter l’Anamnèse à genoux est bien plus signifiant que la chanter debout.