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4.18 La sortie

  • CLP 

IGMR. 169. Alors, normalement, le prêtre vénère l’autel par un baiser et, après l’avoir salué par une inclination profonde avec les ministres laïcs, il se retire avec eux.

Notes du webmaster :

Il n’existe pas de prescription pour le chant de sortie, car de même que le chant d’entrée (sauf l’antienne d’entrée elle-même), il ne fait pas partie de la messe et donc est totalement facultatif.

Il en va de même pour le chant à la Vierge Marie, quand bien même il s’agit d’une des quatre antiennes grégoriennes qui se chantent en fonction du temps liturgique : il s’agit ici de piété hors de la messe, donc facultative.

Pour la même raison on peut remplacer le chant qui accompagne la sortie (qui est donc hors messe) par une pièce d’orgue, ou même ne rien mettre du tout si c’est une messe « lue ».

Il faut faire remarquer que de même que le chant d’entrée accompagne le cortège, le chant ou la pièce d’orgue de sortie doit durer jusqu’à ce que le cortège soit entré à la sacristie, puisque c’est un chant lié à la déambulation du cortège. Dans les deux cas, ce qui est chanté ou joué doit conserver une expression de piété et même de dignité. Les organistes appréciant de faire partager leur passion pour les belles pièces d’orgue devraient toujours attendre que le cortège ait quitté la nef pour jouer des pièces faisant état de leurs compétences.

Dans les petites églises, où la porte de la sacristie est parfois en bordure du chœur, le chant pourrait se réduire à seulement un couplet ; pour cette raison, étant au chœur, le prêtre peut attendre avant de donner le signal du départ, afin de laisser plus de temps au chant.

Les chefs de chœur et les personnes chargée de diriger les chants devraient veiller à laisser du temps à l’organiste afin que ce dernier puisse jouer autrement que dans une église vide, ce qui n’est pas très agréable.