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4.14 Le Notre Père

  • CLP 

Notes du webmaster :

– les musiciens devraient toujours chanter le « Paster noster » – grégorien ou une version polyphonique comme celle de Rimsky-Korsakoff – en ayant la partition sous les yeux, ne serait-ce que pour éliminer toute imprécision d’interprétation (surtout lorsqu’il s’agit du Pater noster grégorien, dont les rythmes sont toujours faussés par des erreurs routinières).
Les chanteurs n’ont pas de raison de se demander s’il vaut mieux tenir sa partition ou se tenir les mains écartées, pour une raison extrêmement simple : la posture mains écartées, dite « posture de l’orant », pendant le Notre Père n’a jamais été demandée par l’Eglise, qui en fait un geste réservé au prêtre durant la célébration de la messe. La preuve en est donnée par les rubriques qui, à ce moment, indiquent que le diacre, lui, reste les mains jointes, comme les servants et les fidèles.

– il n’est pas cohérent de chanter « Car c’est à toi qu’appartiennent (…) » sur le même ton que le Notre Père, car cette prière n’en est pas la prolongation, ni le complèment. Bien au contraire c’est une « prière séparée » qui fat partie de l’offertoire, et non pas de la prière que nous directement appris le Christ, et qui, pour cette raison, est un texte traité, dit ou chanté, de manière spécifique, sans qu’on ne crée une continuité artificielle avec autre chose.