09-14 Le Credo

IGMR. 137 Le symbole est chanté ou récité par le prêtre et le peuple ensemble (cf. n. 68), tous se tenant debout. Aux paroles : « Et incarnatus est », etc. tous s’inclinent profondément ; mais, aux solennités de l’Annonciation et de la Nativité du Seigneur, tous fléchissent les genoux.

Note du webmaster : on remarquera aisément que, dans toutes les paroisses, personne ne fait l’inclination à ce moment. Sans parler de la mise à genoux (les deux, et non un seul) à l’Annonciation et à Noël. Un début d’explication peut être admis lorsqu’on s’aperçoit que cet usage est hérité de la forme extraordinaire, et que certains auront donc voulu la disparition de cette tradition.
A noter aussi que – sans doute par un effet de contre-réaction – les catholiques traditionaliste se mettent à genoux systématiquement, ce qui est également inapproprié puisque les rubriques, sur ce point, n’ont 
jamais exigé l’agenouillement hors de l’Annonciation et Noël.
On note aussi que la formulation « tous s’agenouillent » ne prévoit pas d’exception, pas même pour les chanteurs. Seuls l’organiste, pour des raisons évidentes, en est dispensé.